


C’était un lundi. Il faisait chaud,
très chaud. Notre avion venait d’atterrir
: nos premières vacances en amoureux
!
Le taxi nous emmène à notre hôtel.
Nous sommes accueillis et conduits à
notre chambre : la chambre 326. Une magnifique
chambre lumineuse avec vue sur l’océan.
Au centre, un grand lit. Enfin ! La première
fois que nos ébats vont se dérouler
dans un si grand lit !
Les bagages déposés, le tour du
propriétaire expédié, nous
voilà dans la douche ! Il faut dire que
les 3 heures d’avions et le tour en taxis
à 30° nous ont donné chaud
!
Nous échangeons quelques baisers langoureux.
Fidèle à mon rôle de «
salope » je me retrouve très vite
en train de déguster chaque recoin de
l’entrejambes de mon homme. Sa longue
pine juteuse est magnifique. Ensuite, il me
rend la pareil. Bien que moins épaisse
que la sienne, ma queue est de taille tout à
fait honorable.
Cela fait tellement longtemps que nous voulons
visitez ce pays, nous décidons de nous
arrêter là et d’aller faire
une promenade sur la plage de sable fin. Vu
la chaleur ambiante et notre excitation les
nuits s’annonçaient très
chaudes.
Après avoir passé plusieurs heures
sur la plage, nos batteries étaient vides
! Nous avons choisit un petit bar des spécialités
locales. Après une fin de soirée
arrosée, nous retrouvâmes notre
chambre 326.
Pour la première fois, nous allions passé
une nuit dans le même lit. Nous avions
pour habitude de dormir nus et nous n’allions
pas faire d’exception à la règle.
Enfin dans le lit ! Les mains baladeuses de
mon amoureux commencèrent leur exploration.
Ses caresses me raidir de plaisir. Je commençais
à mon tour l’exploration du corps
de cet homme que je connaissais depuis maintenant
près d’un an. Lorsque j’arriva
à son entrejambes, mes doigts devinrent
plus insistant, saisissant chacune de ses couilles
avant d’enserrer son sexe et d’exécuter
un va et vient.
Quelques instants plus tard, je sentis une langue
entourer mon sexe. Elle était douce et
chaude. Je frémissais de plaisir. Ensuite,
il s’occupa de mes bourses, qu’il
goba en même temps. Je senti un doigt
s’approcher de ma rosace. Il devint insistant
et fini par rentrer.
Je pivotai dans le lit de façon à
nous retrouver dans la position du 69. Je m’occupais
du sexe de mon homme et lui de mon petit trou.
Il y avait une réelle complicité
entre nous. Sans devoir échanger un mot,
nous comprenions tous les désirs de l’autre.
Et là, nous avions deviné la suite
des événements !
Je senti une sensation de froid à l’entré
de mon orifice. Son doigt s'enhardit un peu
plus insérant à l'intérieur
une dose de gel. Le doigt força un peu
plus et cette fois-ci entra doucement en tournant.
Je me retournai, et mon prince me pénétra,
sans devoir insister. Il commençât
alors à aller et venir, lentement au
début puis il accélérât
faisant coulisser son sexe de plus en vite,
de plus en plus fort dans le fourreau douillet
et étroit du plaisir.
La vitesse augmentait toujours. J’exhalais
des soupirs de plus en plus bruyamment et bientôt
ce furent des cris.
Déjà très excités
par la douche de l’après-midi,
bien qu'il essayât de la retarder mon
homme arrivât inexorablement à
la jouissance qu'il atteignit en la marquant
par des coups de boutoir. Le sperme s'échappât,
je sentis un jet chaud et puissant dans mes
entrailles. A cet instant, mon homme émit
un long gémissement.
Excité par l'ambiance, je ne me retint
plus et joignit mes cris aux siens. Le calme
revint enfin dans la chambre. Ma moitié,
toujours enchâssé entre mes fesses,
la tête penchée en avant, semblait
exténuée. Avant de se retirer,
il m’embrassa fougueusement.
Je me blotti dans les bras de mon prince charmant
et sombra dans un profond sommeil.
Fin du premier épisode...


