


Marc avait 18 ans et moi 25. À cette
époque, j'encadrais une colonie de vacances
en tant que directeur-adjoint. J'avais dès
le premier jour repéré Marc: c'était
un beau garçon très athlétique.
J'avais lu sur sa fiche qu'il était
gymnaste, son corps était bien musclé
et sans excès. Son visage était
fin, et en plus très souriant du matin
au soir!
À cette époque je pensais que
la fille qui était avec lui devait avoir
beaucoup de chance de profiter d'un si joli
garçon. Sans être résigné,
j'avais tout fait pour me faire remarquer de
lui, mais sans succès. Après le
troisième jour, j'avais pris l'habitude
de manger avec lui dans la salle des animateurs.
Il était instruit et intelligent, je
pense même qu'il était très
mûr pour quelqu'un de 18 ans. En tout
cas, par rapport aux autres moniteurs, c'est
vrai qu'il avait un je ne sais quoi de plus.
À force de discuter de chose et d'autres,
je lui demandai un soir pas comme les autres
s'il avait une petite amie. Il me répondit
que oui, puis après non, je sentais que
cette question l'agaçait. Il devait être
22 heures, on devait coucher les gamins et théoriquement
se coucher aussi, mais en réalité,
à une heure du matin, il y avait encore
pas mal de monde debout. Je lui proposai de
venir prendre un coup de whisky dans ma chambre,
car privilège, j'avais le droit à
une chambre seule en tant que directeur en second
de la colonie. Il me regarda et hocha la tête
positivement, en me disant que c'était
une bonne idée.
On parla passionnément de choses et
d'autres, j'étais avachi sur mon lit,
lui était par terre, assis en tailleur.
On avait bu chacun deux verres très modestes,
il se leva et me dit qu'il était crevé
et qu'il préférait se coucher.
Je n'insistais pas, les liens étaient
établis, je ne me faisais pas souci.
Le lendemain matin, je devais faire toute une
série de tâches d'intendance, et
j'avais pour mission de vérifier le dortoir
des moniteurs. Ils étaient 4 par chambrées
et chaque chambrée était divisée
en quatre parties. Des cloisons amovibles donnaient
un peu d'intimité. Car à 17/20
ans, tous se branlent régulièrement
et c'est normal, la lingère des fois
hurlait devant autant de taches.
Comme chaque année, c'était un
souk immonde dans certaines chambrées!
Je rentrai dans sa pièce. Son sac de
voyage était grand ouvert posé
sur le lit, sans savoir pourquoi je regardai
dedans instinctivement. Il y avait ses affaires
et un carnet d'adresse un peu épais,
je regardai un peu dedans pour m'apercevoir
qu'il n'y avait pas un seul nom de filles dedans!
Il y avait une lettre dedans, que je lus rapidement.
Mon coeur s'accéléra, car c'était
très clair maintenant son copain s'appelait
Pierre, et il signait "j'ai très
envie de toi, dommage que tu sois si loin."
Ce beau garçon était donc parfaitement
homo ? La nouvelle de la journée, il
y avait aussi dans sa trousse de toilette 3
préservatifs et un blister de gel lubrifiant!
Sur son bloc note, il avait commencé
à écrire une lettre à son
ami, où il racontait qu'il avait été
boire un verre dans ma chambre et que ça
lui avait semblé être un appel
du pied, l'autre partie était raturée,
et j'avais pus lire: "ça me tente
vraiment car en plus il est beau mec" puis
le reste était trop raturé pour
lire!
Très content de la découverte,
j'étais d'excellentes humeur! Heureux
de me dire "il pense à moi".
J'étais content d'autant plus que dans
deux jours, on devait les faire camper dehors
dans un parc pour une durée de deux nuits.
Comme j'avais la charge de faire la planification
des animateurs, facile pour moi de faire en
sorte que son couchage se fasse dans ma tente.
Comme d'habitude, je mangeais avec lui le soir,
il avait remarqué que j'étais
différent des autres jours! Et évidemment
il me demanda pourquoi! Très simplement,
je lui répondis que c'était une
bonne journée. Je lui proposai un petit
verre, il me répondit avec pas mal d'embarras
pour finalement accepter. Ce coup-là,
je fis un peu le grand jeu comme j'avais plus
de confort que les autres, puisque ma chambre
était en fait un gros studio.
Je lui demandai de m'excuser 5 minutes histoire
de prendre une douche; il me sourit en me disant:
"Moi je l'ai prise juste avant d'aller
bouffer." Je me dessapai, et je gardai
mon slip sur moi. Je lui dis qu'il n'avait qu'à
mettre la télé. Mais il semblait
plus affairé à mater un peu partout
dans la pièce, par la fenêtre surtout.
Il n'y avait pas de vis-à-vis si ce n'est
qu'un champ de vache! Je sortis de la douche
3 minutes plus tard une serviette sur la taille.
J'avais bien serré, ça me faisait
une belle bosse très provocante je pense,
et évidemment ses yeux étaient
droits dessus dès que j'ai ouvert la
porte! Je m'assois sur le bord du lit, et sers
par la même occasion nos deux verres,
les doses étaient plus sévères
que la fois dernière. Je discutai avec
lui des problèmes d'encadrement, pas
loin de 250 gamins c'est hard à gérer.
Nos verres finis, je resservis une deuxième
tournée idem à la première.
Il me regarda en me disant:
- Je vais être saoul.
- Mais non, tu as le temps non?
Après une demie heure, il avait bu son
verre et commençait à être
un peu schlass.
J'écartais un peu et doucement mes jambes
comme il était un peu en dessous. Il
remarqua que j'avais pas de slip, dans le même
élan je lui proposai un troisième
verre: le petit dernier. Il me sourit en me
disant: "Pas trop car je deviens instable
après," tout en rigolant je lui
dis: "C'est idem, rassure-toi!" Je
commençais à bander lentement
c'était pas encore perceptible. Je matais
pas mal aussi le jeans de Marc qui commençait
lui aussi à grossir un peu. Après
avoir fini nos verres, je bandais à fond,
je pense que lui aussi car ça pointait
bien devant et il avait tendance à vouloir
le cacher. Amusé par la situation, et
aussi un peu paf, je relevais une jambe, mon
coeur était à fond les manettes.
Je me redressais, ma queue pointait à
fond il me regarda et me demanda: "Tu est
pédé?" Je répondis
par: "Je suis."
Je vis son visage s'illuminer un peu comme
si la nouvelle l'avait allumé à
fond. Je me suis approché de lui et sans
échanger une seule parole, j'ai basculé
sa tête et commencé à l'embrasser.
Le choc de la première passion, sa langue
s'enroulait parfaitement à la mienne.
À présent, nous étions
allongés tous les deux à même
le sol. Je pris l'initiative de le toucher avec
ma main, j'effleurais la pointe de son sexe
à travers son jeans, je sentais sa queue
battre à l'intérieur; quant à
moi, je me frottais à lui sur sa cuisse.
La serviette autour de la taille n'était
plus qu'un vague souvenir à présent,
j'étais complètement nu posé
sur lui. Presque queue contre queue, je dégrafais
son jeans et lui prit l'initiative de l'enlever.
À même le sol en train de baiser,
je découvrais sa queue et ses couilles:
sa queue était bien droite, très
raide, mais calottée elle devait faire
16cm environ; par contres ses couilles étaient
très grosses, très charnues et
bien ramassées. Elles étaient
rasées, ce qui augmenta mon plaisir,
j'avais rarement vu des couilles aussi balaizes.
Nous sommes retrouvés tous les deux
dans la position du 69 sur le côté.
Je happais sa queue à pleine gorge tout
en passant parfois ma langue sur ses couilles.
Il me faisait pareil, il le faisait bien en
aspirant parfaitement et en masturbant légèrement
à chaque coup de tête. Il avait
déjà pour 18 ans une superbe expérience
dans l'art de sucer, il appuyait parfois sur
certains endroits de mon sexe, ce qui décuplait
mon plaisir et bloquait mon éjaculation.
Ça c'était pour moi complètement
nouveau, à chaque fois j'avais l'impression
d'éjaculer mais rien ne sortait et ça
relançait mon plaisir presque immédiatement.
Pour ma part je suçais sa queue sur
la longueur, l'enfonçant parfois même
au fond de ma gorge. Je commençais à
sentir le goût de son sperme qui m'arrivait
par petites vagues. Son sperme avait un goût
salé très doux et très
suave. Je me déplaçais pour être
plus à la hauteur de ses couilles, pour
commencer à défricher un peu son
anus. Il était rasé aussi, très
propre, sans odeur. Je m'aventurais d'un coup
de langue qui fit pousser un petit râle
à Marc. Mais à ce moment, il relâcha
la pression et j'éjaculais très
fortement en tombant à la renverse, je
sentais mes jets chauds me tomber sur le ventre.
Après quelques secondes de récupération,
je me plaçais bien entre ses jambes et
commençais à lui lécher
son anus et ses couilles tout en masturbant
sa bite. Apres 2-3 minutes de langue frénétique,
il poussa un grand râle, et éjacula
tous son sperme. Il en avait vachement plus
que moi! Je me plaçai sur son gland et
récupérai 2 ou 3 jets dans ma
bouche. Là aussi, je n'avais jamais vu
une éjaculation aussi puissante, puisque
le premier jet tomba sur ses cheveux!
Après une telle expérience, nous
nous sommes allongés ensemble en se câlinant
doucement un bon moment. Après un instant,
Marc me regarda et me dit qu'il fallait qu'il
rejoigne le dortoir. Effectivement, il était
minuit passé et je pense que les autres
auraient remarqué que quelque chose n'allait
pas. Je me levais et caressais sa tête,
il me regarda dans les yeux et me glissa: "À
demain!" dans le creux de l'oreille.
Quelle nuit j'ai passée, de rêve
porno en rêve porno dont lui seul était
l'acteur principal, je m'étais imaginé
des trucs hyper pornos avec lui!
Le lendemain fut vraiment très chargé,
mais mis à part penser à lui,
j'avais bien du mal à me concentrer.
Un groupe de colons était parti à
la piscine avec Marc comme accompagnateur. Le
soir venu, on se retrouva au réfectoire
comme d'habitude, il regagnait une excitation
dans le réfectoire peu commune, demain
c'était le grand jour. Nous sommes restés
à notre habitude les derniers à
table. Je proposai à Marc de me rejoindre,
il me dit que c'était pas possible car
dans la chambre, il avait promis de faire l'anniversaire
d'un moniteur. Hé merde je pensais! Moi
qui avais tellement envie de lui!
J'étais aussi crevé par ma journée.
Ma première préoccupation fut
d'aller me laver. Évidemment, je me branlais
comme quasiment tout le temps sous la douche
tiède. Les images d'hier soir m'arrivaient
en surdose; j'éjaculais rapidement en
me tenant d'une main sur le mur. Satisfait,
je me couchais sans tarder. Je me réveillais
vers 5 heures du matin avec une queue bien raide.
Je me masturbais encore pour calmer mes ardeurs:
je ne faisais que penser à lui.
Le lendemain fut une journée riche en
énervement et excitation, transporter
140 gamins dans un endroit de camps relève
du défi permanent. Finalement tout s'était
bien passé, tout le monde avait bien
joué son rôle. J'avais fait en
sorte que Marc soit dans ma tente, les animateurs
campaient par tente de deux. En principe, j'aurais
dû être seul. Marc, quand il a appris
qu'il allait être avec moi, me fit un
grand sourire très satisfait et fila
de façon à ne pas trop le montrer,
un peu cabot le garçon!!!
Bref, une équipe monta les tentes, j'avais
fait en sorte d'être un peu plus à
l'écart des autres. Les activités
démarrent très fort: un gosse,
une jambe cassée! Obligé de passer
mon après-midi à l'hôpital,
prévenir les parents, etc, etc... En
fait, je n'ai pas été sur le terrain
bien longtemps; il y avait des cabines de douche
et sanitaire en dur. Arrivé le soir,
Marc avait installé ses affaires dans
la tente mais celui-ci était absent.
Je regardais dans le camping, apparemment il
était pas là, le directeur de
colo arriva pour me demander si tout était
ok, et aussi faire le point sur demain.
Le soir arrivé, j'étais très
excité à l'idée de baiser
à nouveau avec Marc. Vers 23 heures,
on alla tous se coucher, Marc était très
excité aussi. À peine entrés
dans la tente, on se roula une pelle pas possible
en se touchant partout. J'avais mis la main
dans son slip et je palpais ses couilles énormes
à pleine main. Quant à la lui,
il me masturbait à travers le jeans en
poussant de tous petits cris aigus. On prit
deux secondes de pause et on se retrouva à
poil, comme ça, à 10 mètres
des autres, cela était très très
excitant.
J'allongeais Marc sur le dos et je me mis sur
lui en 69, on n'échangeait que des souffles
rauques et des gémissements. Sa façon
de me pomper était vraiment unique. Pour
ma part, j'allais direct à son cul; la
position n'était pas très aisée.
Tous les blocages avaient disparu, je m'offrais
complètement à lui et lui à
moi. Après un moment, je lui demandais
de se mettre en levrette, j'avais pour la deuxième
fois son trou du cul juste à ma hauteur.
Son trou était parfaitement rasé,
très lisse, rose, et plein de très
petits plis très fins, son anus était
parfaitement clean, fermé comme une boutonnière.
J'entrepris de le lécher. Je lui demandai
de bien mettre son cul en l'air et d'écarter
ses cuisses à fond, son trou dans cette
position était parfaitement dégagé,
ses fesses étaient très ouvertes.
Tout en le masturbant et palpant ses deux couilles,
je lui léchais son anus avec une application
rare. Plus j'entendais ses respirations qui
en disaient long, plus je léchais, plu
s son anus s'ouvrait.
Je m'installais différemment et commençais
à lubrifier mes doigts de salive; quand
j'entrai mon index, je sentis une contraction
suivie d'un relâchement, mon doigt très
en douceur s'enfonçait jusqu'à
sa base. Je commençais à travailler
l'intérieur savamment, en m'appliquant
bien, je voyais devant moi ses couilles grosses,
sans mentir, comme deux abricots, Marc était
ravi. Je le retournais allongé sur le
dos et je repliais entièrement ses jambes
sur ses épaules; comme il était
gymnaste, aucun problème pour lui. J'avais
ses fesses ouvertes au max et son anus déjà
pas mal ouvert. Je le massai et celui s'ouvrit
d'un petit trou comme une pièce de 5
centimes. Je me passai la capote et je me connectai
à lui. Dans des gestes pesés et
ajustés, je m'enfonçais quasiment
sans force.
Je ressentis la chaleur de son cul envelopper
ma queue, dans cette position j'aurais pu mourir
que je m'en serais fichu. Je limais avec délicatesse
en prenant soin de bien aller au fond et bien
ramener jusqu'au gland, tout ça dans
des mouvements très amples et jouissifs.
Après dix minutes de ce lent va-et-vient,
je le positionnais sur le côté
et je recommençais à l'enculer
avec beaucoup de force. Il était parfaitement
dilaté, ça entrait tout seul,
sans forcer. Les bords étaient largement
ouverts, je le sentais vibrer de l'intérieur,
sa queue était gonflée mais pas
raide. Mes coups de reins imprimaient de sacrées
secousses à son corps. Au bout d'un moment,
je limais très vite dans son cul, vraiment
très vite. Je sentis monter en moi une
jouissance inconnue qui me paralysa le temps
de l'éjaculation: j'avais l'impression
d'uriner mon sperme en lui, ça sortait
largement de la capote et dégoulinait
sur nos duvets. Je m'écroulais juste
après comme une masse sur lui.
Très heureux, il me dit qu'il n'avait
jamais été enculé de cette
façon et qu'il avait éjaculé
aussi, presque en même temps que moi.
Je passais la main sur son sexe, il était
couvert de sperme aussi mais vraiment la grosse
tache de sperme. On se coucha l'un dans l'autre,
je retirais ma capote et me passai un coup de
serviette avant de m'endormir.


